Liens sponsorises

La part génétique des migraines
Le 24 avril 2008, Pas de commentaires

Une équipe internationale de chercheurs est parvenue à trouver un lien génétique à la prédisposition aux migraines au sein de deux populations différentes, soit 210 familles prédisposées aux migraines et originaires de Finlande et d’Australie. Lire le reste de cet article »

Découverte de cellules souches adultes susceptibles de réparer les neurones
Le 9 avril 2008, Pas de commentaires

PARIS (AFP) - Des cellules souches nerveuses, susceptibles de compenser un jour des pertes de neurones, sont présentes dans la moelle épinière humaine adulte, ont réussi à prouver des chercheurs français, selon un communiqué de l’institut français de recherche médicale Inserm diffusé mercredi.
Lire le reste de cet article »

Découverte d’un gène qui prédit les réactions néfastes à un anticoagulant
Le 6 mars 2008, Pas de commentaires

Des chercheurs américains ont identifié un gène dont les variations permettent de prévoir les premières réactions des patients à l’anticoagulant warfarine, réduisant ainsi les risques d’un mauvais dosage pour des millions de patients dans le monde, selon une étude publiée mercredi.
Lire le reste de cet article »

Médicaments et déficit en G6PD : publication d’un référentiel
Le 4 mars 2008, Pas de commentaires

L’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) et le ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, publient le référentiel Médicaments et déficit en G6PD, à l’attention des patients et des professionnels de santé. Lire le reste de cet article »

Un embroyon humain résultant de deux femmes et un homme
Le 7 février 2008, Pas de commentaires

Une équipe de chercheurs britanniques a créé un embryon humain en incorporant l’ADN de deux femmes et d’un homme, une première scientifique qui pourrait selon eux permettre de lutter contre la transmission de maladies génétiques à l’enfant.
Lire le reste de cet article »

Création d’une bactérie artificielle vivante !
Le 25 janvier 2008, Pas de commentaires

Des chercheurs américains de l’Institut Venter ont fabriqué le premier génome synthétique d’une bactérie, étape cruciale pour la création du premier organisme vivant artificiel dont les applications potentielles sont jugées importantes, selon des travaux parus jeudi.

il s’agit de la plus grande structure d’ADN, les éléments de base de la vie, jamais fabriquée par l’homme, soulignent les auteurs de cette recherche publiée dans la revue Science datée du 24 janvier.

“Ceci est une avancée enthousiasmante pour nos chercheurs et cette discipline”, se réjouit Dan Gibson, principal auteur de ces travaux auxquels a participé Craig Venter , fondateur de l’Institut et pionnier controversé des biotechnologies.

“Toutefois nous continuons à travailler vers le but ultime d’insérer un chromosome synthétique dans une cellule et d’amorcer ainsi la création du premier organisme artificiel”, ajoute-t-il.

Il s’agit en fait de créer de toute pièce une nouvelle bactérie en lui greffant un génome fabriqué sur mesure pour qu’elle puisse remplir une fonction spécifique.

“Nous avons montré qu’il est possible de créer artificiellement de grands génomes et d’en ajuster la taille, ce qui ouvre la voie à des applications potentielles importantes telles que la production de bio-carburants”, explique le Dr Hamilton Smith, un des co-auteurs de ces travaux.

Cette recherche “représente la deuxième de trois étapes vers la recréation d’un organisme vivant entièrement artificiel”, précise Dan Gibson.

La première étape avait été franchie en 2007 avec le transfert d’un génome d’une bactérie à une autre bactérie, devenue une espèce différente dans ce processus.

Pour l’étape finale, les chercheurs de l’Institut Venter vont tenter de créer une cellule artificielle de bactérie basée sur le génome synthétique de la bactérie Mycoplasma genitalium qu’ils viennent de reproduire.

Ces scientifiques expliquent être parvenus à “cette prouesse technique” en produisant chimiquement les fragments d’ADN de cette bactérie dans leur laboratoire, développant de nouvelles méthodes pour les assembler et les reproduire. Ils avaient préalablement dépouillé le génome des gènes inutiles, ne conservant que ceux nécessaires à sa survie.

Eckard Wimmer, professeur de biologie moléculaire au Département de Génétique Moléculaire à l’Université de New York, s’interroge néanmoins sur le fait de savoir pourquoi l’équipe de Venter n’a pas pu avec ce génome artificiel déjà récréer un organisme artificiel.

“Ils auraient dû être en mesure de recréer un organisme artificiel dès la seconde étape franchie”, a-t-il dit à l’AFP.

Selon ce chercheur, qui n’a pas participé à cette recherche mais lu l’étude, “l’ADN synthétique recréé n’était apparemment pas viable pour des fonctions biologiques”.

Il souligne une note des auteurs à la fin de l’étude indiquant que “le vecteur n’était peut-être pas viable pour des transplantation expérimentales”.

Plusieurs groupes de surveillance éthique canadien et britannique ont aussitôt critiqué ces travaux en renouvelant leur appel pour un moratoire sur la production et la commercialisation d’organismes synthétiques.

“Nous pensons qu’il est inacceptable que des entreprises privées bricolent les éléments de base de la vie pour leur propre gain sans réglementation démocratique”, a déclaré dans un communiqué Jim Thomas de l’ETC Group au Canada.

Pour Helen Wallace, une biologiste, porte-parole de GeneWatch en Grande Bretagne, “cette ingénierie génétique ouvre la possibilité de faire des changements beaucoup plus importants dans le code de la vie ….et de créer des organismes dont les conséquences sur l’environnement pourraient être inconnues”.

Une société clone des embryons humains
Le 18 janvier 2008, Pas de commentaires

Une société californienne déclare avoir eu recours à la technologie du clonage pour fabriquer cinq embryons humains dans l’espoir d’obtenir à terme des cellules souches à des fins médicales. Lire le reste de cet article »