La ministre de la santé, Roselyne Bachelot, a beau les taxer d'"enfants gâtés", les professionnels de la santé semblent réticents à se faire vacciner contre la grippe A. Elle a raison de leur rappeler que les vaccins ont permis d'oublier les tragédies que furent la variole, la poliomyélite ou la rage.
Mais elle oublie que cette grippe affronte une société différente, éduquée et soucieuse des risq
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