Les urétrites masculines peuvent être prises en charge en médecine de ville, à condition que la prescription des examens complémentaires soit précise et détaillée, spécifiant les micro-organismes à rechercher et les techniques à utiliser. La clé de voûte de la qualité de cette prise en charge est, outre la compétence du prescripteur, la qualité du laboratoire choisi. Les centres de référence spécialisés en maladies sexuellement transmissibles (MST) ont l’avantage d’allier la qualité du plateau technique et, pour certains d’entre eux, la gratuité. (more…)
Brûlures mictionnelles
Posté le 19 décembre 2008 par BigManLes brûlures mictionnelles sont un motif de consultation fréquent. Ce sont des douleurs cuisantes, traçantes le long de l’urètre, qui commencent avec le jet, s’exagèrent en fin de miction et se poursuivent quelques minutes après. (more…)
Approche chirurgicale du traitement de l’impuissance organique d’origine vasculaire
Posté le 7 septembre 2008 par adminDepuis la mise en place d’un fragment de côte sous la peau de la verge en 1936, de nombreux progrès ont été réalisés dans la chirurgie reconstructrice des altérations artérielles ou veineuses responsables d’impuissance sexuelle. Cependant, après avoir connu un engouement, cette chirurgie s’est beaucoup réduite ces dernières années avec l’apparition des injections intracaverneuses de drogues vasoactives. On considère en 1996 que seuls 10 % des patients au maximum pourraient bénéficier d’un traitement chirurgical qui consiste en deux types d’interventions : la chirurgie de revascularisation de la verge et la chirurgie veineuse ou la chirurgie des prothèses péniennes. (more…)
Impuissance sexuelle d’origine organique : diagnostic et traitement
Posté le 7 septembre 2008 par adminL’impuissance sexuelle se définit par l’impossibilité de développer ou de maintenir une érection suffisamment rigide pour assurer la copulation pendant une durée suffisante et nécessaire. (more…)
IMPUISSANCE SEXUELLE D’ORIGINE ORGANIQUE : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT
Posté le 7 septembre 2008 par adminDepuis leur découverte par Virag et Brindley au début des années 1980, les injections intracaverneuses (IIC) ont transformé l’approche diagnostique et thérapeutique de l’insuffisance érectile. (more…)
Priapisme
Posté le 7 septembre 2008 par adminAffection rare, définie comme une érection anormalement prolongée, souvent douloureuse et irréductible, elle survient le plus souvent en dehors de toute stimulation sexuelle. La complexité de la physiologie de l’érection et donc de la physiopathologie du priapisme expliquent les difficultés thérapeutiques auxquelles sont confrontés les praticiens. Le problème apparaît d’autant plus délicat que le pronostic fonctionnel des patients est lié à la rapidité de mise en route du traitement, qui n’est pas univoque. (more…)
Tumeurs de la verge
Posté le 7 septembre 2008 par adminTumeurs bénignes
Condylomes vénériens
Ils ont une transmission sexuelle par l’intermédiaire des papilloma-virus humains, ils peuvent se présenter au niveau du pénis sous trois formes, les condylomes acuminés, les papules et les macules. (more…)
Tumeurs de l’urètre chez l’homme
Posté le 7 septembre 2008 par adminLes tumeurs de l’urètre masculin sont rares, correspondant à moins de 1 % des tumeurs de l’appareil urinaire, et touchent essentiellement l’homme de la sixième décade. Du fait de l’absence de spécificité des symptômes [11], le diagnostic est souvent tardif, ce qui aggrave le pronostic de cette lésion. (more…)
Phimosis
Posté le 6 septembre 2008 par adminLe phimosis est une pathologie du prépuce qui empêche ou gêne sa rétraction complète sur le gland, en dehors d’adhérences à celui-ci. C’est une pathologie fréquente qui est mal connue dans les faits, d’étiologies multiples qu’il faut reconnaître pour proposer le traitement le plus adapté.
Depuis une dizaine d’années, se développe une remise en question des protocoles thérapeutiques jusqu’ici limités à la circoncision, intervention connue et pratiquée de façon rituelle depuis l’époque des premières dynasties pharaoniques, mais non dénuée de morbidité et présentant un coût social non négligeable [22].
Maladie de La Peyronie
Posté le 6 septembre 2008 par admina maladie de La Peyronie survient le plus souvent entre 50 et 55 ans et se caractérise par l’apparition d’une plaque fibreuse au niveau de l’albuginée des corps caverneux. Cette plaque, le plus souvent dorsale et unique, est palpée sous la forme d’un nodule ou d’une induration au niveau de la verge. Volontiers associée à la maladie de Dupuytren, au diabète, à l’hypertension artérielle et aux arthrites, la maladie de La Peyronie serait, selon des travaux récents, d’origine immunologique. Elle se manifeste essentiellement par des douleurs et une courbure de la verge, le plus souvent dorsale, parfois responsable de difficultés lors de la pénétration vaginale. De nombreux traitements médicaux ont été proposés (traitements par voie orale, injections locales, ultrasons, radiothérapie, ionophorèse) mais n’ont pas fait la preuve scientifique de leur efficacité. Seule la chirurgie, proposée après plusieurs mois d’évolution, permet de corriger une courbure gênant la pénétration vaginale. Une intervention ne touchant pas la plaque mais agissant sur l’albuginée à l’opposé de cette plaque (interventions de Nesbit ou apparentées) est indiquée si l’angulation de la courbure ne dépasse pas 50 ou 60o. Au-delà , une excision de la plaque, suivie d’une greffe, est proposée. Les prothèses péniennes sont réservées aux patients présentant une insuffisance érectile. (more…)

